Extrait de l'ebook recueil de nouvelles sur les animaux "NOS CHÈRES BÊTES" — Par Annajo Janisz



Bonjour mes chers lecteurs et amis,

J'espère que votre journée se déroule aussi bien que vous l'aviez imaginé et si ce n'est pas le cas, je vous envoie toutes mes belles ondes pour qu'elle se termine mieux qu'elle a pu commencer :) 

Je vous offre en lecture aujourd'hui l'extrait de mon nouvel ebook "Nos chères bêtes", recueil de nouvelles sur les animaux, qui parle des liens si merveilleux, si spéciaux qui se tissent entre un être humain et un animal.

Je remercie infiniment tous ceux qui m'aideront, par leurs achats, puis leurs commentaires sur Amazon, puis par leurs partages, à donner une voix à nos amis les animaux.



Merci à tous ceux qui me donneront l'opportunité de :

  • Partager mes rêves avec eux
  • Prouver ma valeur en tant qu'écrivain
  • Transmettre mon énergie et ma passion
  • Prouver que tout est possible, si on maintient le cap. 

Je souhaitais par ailleurs stipuler que mon livre était seulement en version ebook, sur Amazon.


Vous n’avez pas de liseuse Kindle ? Aucun problème. Deux solutions s'offrent à vous.

La première solution : 

Amazon permet de télécharger une application gratuite similaire au Kindle pour télécharger les ebooks qu'on achète chez eux.
Elle s’appelle « Kindle pour PC » (pour mac c’est pareil).
Vous téléchargez juste l’application sous ce lien (lien cliquable).
Lorsque vous êtes sur la page, vous allez sur le Petit 1 « Téléchargez l'application de lecture gratuite Kindle correspondant à votre appareil ». Vous cliquez ensuite sur le bouton à droite, « Télécharger » (la deuxième option).
Vous téléchargez l’application, l’ouvrez et vous avez votre Kindle virtuelle sur votre PC
(ou mac) !
Juste après avoir acheté l’ebook sur Amazon, Amazon va vous demander où vous souhaitez télécharger l’ebook que vous venez d’acheter. Vous choisirez « Kindle pour PC » dans la liste déroulante (normalement, c’est précédé de votre nom d’utilisateur Amazon, par exemple « MON NOM Kindle Pour PC ». Vous ouvrez ensuite l’application installée au préalable sur votre PC (ou mac) et vous pouvez commencer à lire l’ebook :)

Solution 2 : 

Il existe une deuxième possibilité de lire les ebooks que vous achetez sur Amazon sans le Kindle.
Cela s’appelle le « Kindle cloud reader » et c’est une bibliothèque en ligne personnelle qu’Amazon fournit à tous ses clients.
 
Juste après avoir acheté l’ebook sur Amazon, Amazon va vous demander où vous souhaitez télécharger l’ebook que vous venez d’acheter. Vous choisirez « Kindle cloud reader ».
Puis,  il vous suffit de rentrer votre identifiant (votre email) et votre mot de passe Amazon et vous aurez accès àvotre  bibliothèque virtuelle personnelle. Pas besoin de télécharger quoi que ce soit. C’est déjà en ligne. Vous n'avez plus qu'à lire tranquillement votre ebook accompagné d'une bonne tasse de thé ;) 
Le lien est ici (lien cliquable) : http://amzn.to/1kigrz9
 


Résumé du recueil :

"Qu'on les cajole, qu'on les aime ou qu'on en ait peur, elles font partie de notre vie, nos chères bêtes. Tantôt dramatiques, tantôt merveilleuses mais jamais anodines, découvrez des histoires où elles ont la vedette. Parce que lorsqu'une relation se crée entre un être humain et un animal, c'est toujours quelque-chose de magique. Un recueil de nouvelles pour tous les amoureux des animaux."

Source : lien cliquable vers l'ebook - recueil de nouvelles sur les animaux "Nos Chères Bêtes" 


Commentaires lecteurs :

"Un chien qui se retrouve à la rue à la mort de sa maîtresse ; un chameau qui tombe nez à nez avec un scarabée dans le sable du désert ; un pigeon qui fait le tour de la ville pour trouver sa pitance ; un lion et une girafe qui cohabitent dans une réserve naturelle : autant de situations habituelles, et d'autres plus inattendues, forment ce recueil d'histoires courtes et faciles à lire qui ont pour dénominateur commun l'animal, la façon dont on le voit, et celle dont il nous voit...

Tantôt fidèle compagnon, tantôt attraction, ici présence rassurante, là martyr, l'animal est omniprésent dans nos vies parfois sans qu'on en ait même conscience, et c'est sur cette présence et ce qu'elle nous apporte et change pour nous que ces nouvelles veulent nous faire réfléchir un instant. Leur seul défaut, certaines sont un peu courtes et succinctes pour vraiment pousser la réflexion plus loin.

Le thème, le ton, le style et le point de vue changent de l'une à l'autre, passant de la fable au drame et de la satire au thriller, et l'écriture d'Annajo Janisz, quoique plus spontanée que pour Dans le ventre bouillant des Amériques, son autre livre, où elle est très travaillée, est toujours quelque part entre le lyrique et le badin, soit la prose d'une vraie littéraire dans l'âme mais qui n'a pas peur de parler naturel ou, c'est le cas de le dire... d'appeler un chat un chat !"

Camille  


"Ce recueil de nouvelles est un merveilleux voyage dans les émotions animales et humaines. De l’humour, de la poésie, du suspens… On ne peut pas quitter ce surprenant ouvrage de Annajo Janisz. A la fin, vous n’aurez qu’une envie : Le relire."

Marcel 

Source : lien cliquable vers tous les commentaires de l'ebook "Nos Chères Bêtes"


Tous droits de traduction, d’adaptation et de reproduction réservés.

Cette oeuvre est référencée et protégée à la SGDL.   

ATTENTION ARNAQUE : Mon ebook ne se vend QUE sur le site AMAZON !!!! En version mobi ou epub ! ON NE PEUT PAS L’ACHETER EN PDF, ET ENCORE MOINS L’OBTENIR GRATUITEMENT !

DES SITES FRAUDULEUX (se terminant par .ru) en proposent le téléchargement gratuit en pdf, mais vous redirigent ensuite vers un site qui vous demande de vous enregistrer pour « télécharger » soi-disant le pdf, avant de vous obliger à rentrer votre numéro de carte bleue !

NE TOMBEZ PAS DANS LE PANNEAU !

 

Et voici l'extrait... Pour votre plus grand plaisir (je l'espère de tout coeur ^^)

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                                                           LA CAGE



Le chat miaula faiblement.
Il lui semblait que c’était un chat. Ou peut-être son imagination lui jouait-elle des tours ? Deuxième miaulement ; cette fois-ci, elle était pratiquement sûre de ne pas avoir rêvé. Elle leva les yeux vers la minuscule fenêtre où les rayons du soleil peinaient à percer. Une silhouette féline fit alors son apparition, ondoyant entre les barreaux. Leurs regards se croisèrent ; ses yeux scintillaient. Elle voulut l’appeler, se rappela soudain le bâillon qui lui déchirait la bouche. La douleur s’était envolée l’espace de quelques secondes, un instant de grâce où ses yeux bleus avaient rencontré ses yeux verts. Son regard se noyait dans la robe noire à poils courts du félin qui la fixait, impassible.
Il disparut.

Ses poignets cisaillés par les cordes la rappelèrent à sa douleur, et les chaînes au bout de ses pieds lui parurent lourdes…
…Si lourdes…
Elle ignorait depuis quand elle était retenue captive. Le temps avait perdu sa consistance dans ce cagibi humide et puant.
Les larmes lui brûlèrent les joues.

Elle se revit en train de prendre son petit déjeuner ce matin-là, à six heures trente, avant de partir faire son jogging dans le bois non loin de son village. Née à Paris, elle n’avait jusque-là connu que le vacarme assourdissant de la grande ville et le regard fermé des citadins dans le métro. Lorsque sa tante, qui partait à la retraite, lui avait parlé de vendre sa petite boutique de mercerie non loin d’Avignon, dans le sud de la France, elle n’avait pas hésité une seule seconde. Son travail comme secrétaire dans un cabinet d’avocats l’ennuyait au plus haut point et elle avait toujours eu la fibre commerçante. Habile de ses mains, elle confectionnait ses propres tricots, redonnait de l’éclat à des vieux vêtements en y cousant ici de jolis papillons, là une guirlande de fleurs. Elle avait même créé son propre site internet et ses créations commençaient à rencontrer un certain succès. Elle était seule, n’avait pas d’enfants, elle avait économisé un petit pécule pour recommencer sa vie de la manière dont elle l’aurait vraiment souhaité. La mercerie était arrivée à point nommé. C’est donc sans le moindre regret qu’elle quitta son ancien travail, fit ses valises, laissa son minuscule studio et partit vers cette vie qui lui tendait les bras.

Elle se rappela que sa meilleure amie l’avait appelée, ce jour-là. Elle avait eu une nuit atroce suite au coup de fil de sa banque la veille. Son emménagement avait coûté plus d’argent que prévu et cela faisait un mois qu’elle n’arrivait plus à rentrer dans ses finances. Elle avait beau avoir un moral d’acier, être tenace et avoir une foi indéfectible en ses talents, il fallait qu’elle trouve une solution au plus vite si elle ne voulait pas mettre la clé sous la porte. Elle se surprenait à penser fréquemment à sa vie d’avant, dans cet immeuble impersonnel du quartier d’affaires de la Défense, à ces sourires forcés dans le couloir, à ses relations polies mais distantes avec ses collègues de bureau. Mais elle pensait surtout à sa paie, reçue tous les mois, qui lui permettait de vivre dans Paris même, non loin de son travail. Et grâce à laquelle elle n’avait pas à se soucier de quoi demain serait fait. Tout cela lui paraissait si loin !
Elle devrait bientôt prendre une décision, elle le savait.

La sonnerie stridente du téléphone interrompit ses divagations. C’était sa meilleure amie ; elle venait de rompre avec son compagnon. À peine eut-elle décroché le combiné qu’un torrent de larmes vint se déverser dans son oreille.
Elle avait écouté son amie se plaindre sans mot dire, sans rien dévoiler de sa situation financière. Elle avait écourté l’appel, prétextant un rendez-vous urgent avec son comptable. Annie, son amie, aurait voulu qu’elle lui rende visite, ce matin-là ; elle avait décliné poliment. Elle n’avait besoin de rien d’autre qu’une bonne heure de course à pied, dans les bois. Elle avait viscéralement besoin de ce bol d’air pur, perdue au milieu des arbres, seule avec la nature. Pour oublier. Pour se détendre. Pour ne plus penser à rien.

Le soleil inondait la clairière où elle s’était arrêtée pour reprendre son souffle. Ses rayons lui caressaient le visage, elle se sentait bien. Ses problèmes lui parurent moins pesants, l’avenir plus lumineux. Elle n’avait plus couru depuis un bon mois mais elle se sentait en forme pour prolonger ce bonheur d’une demi-heure.
Tout lui paraissait soudain plus léger, rien n’était infranchissable.
Des bruits de pas la tirèrent de sa rêverie. Quelqu’un à cette heure matinale ? Elle avait l’habitude d’aller courir dans ce bois et elle n’avait jamais vu personne à sept heures du matin !
Elle se retourna brusquement.
Silence de mort.
Elle crut avoir rêvé ; les évènements de ces derniers jours l’avaient un peu secouée. Elle rit d’elle-même, décida de reprendre sa course et…
Trou noir.

Lorsque finalement, elle releva ses paupières, une douleur sourde pulsa à l’arrière de son crâne. Elle voulut crier, sa voix resta emprisonnée derrière le tissu épais qui lui broyait la mâchoire. Elle voulut bouger, elle constata avec horreur qu’elle était ligotée, enchaînée.

C’est alors qu’elle le vit.


Tous droits réservés

© 2015 Annajo Janisz — Extrait de l'ebook "Nos Chères Bêtes"


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J'espère que vous avez passé un bon moment lecture et que cela vous donnera envie de vous procurer l'ouvrage en entier :)

Si vous souhaitez en savoir plus, visitez mon nouveau blog d'écrivain qui parle de mes histoires d'animaux incroyables. 

Par votre achat, ce n'est pas seulement un bon moment que vous passerez (je m'y engage :)).
Par votre achat, c'est l'écriture indépendante que vous soutiendrez, et tous les auteurs qui ne lâchent rien pour vivre leurs idéaux et vous donner de l'écriture de qualité ainsi que du rêve. Par la seule force de leur détermination.

Merci de m'avoir lue. Merci de m'aider à donner une voix à nos amis les animaux. C'est une cause qui me tient tellement à coeur.

Alors achetez, commentez sur Amazon, commentez ici ou sur les réseaux, partagez ! Merci pour nos amies les bêtes.