Mon adorable enfer - Portfolio - 4è (et dernier) volet


Vivre comme un local au Myanmar : tout un concept.



Un rhinocéros a-t-il eu raison de cette porte ?



Sous l'évier - inutilisable - de la cuisine. Si vous n'avez pas fait vos rappels de tétanos et que vous envisagez de vivre au Myanmar, vous avez un sérieux souci.




LA fameuse vanne qu'il fallait ouvrir (elle se situe aux toilettes) avant de relever l'interrupteur permettant d'actionner la pompe qui remontait l'eau jusqu'à mon étage (en ayant au préalable vérifié que l'ampoule rouge n'était pas allumée - sinon, il fallait que le voisin termine de la pomper lui-même). Ledit voisin a cassé le système lors de mon absence de deux semaines en Thaïlande. La pompe n'a jamais fonctionné, malgré plusieurs interventions en vue d'une réparation.

Plusieurs fois par semaine, il fallait ainsi descendre jusqu'au "puits" en bas de l'immeuble et remplir des seaux portés à bout de bras jusqu'au 4ème. Puis remplir à la main le réservoir contenant l'eau.



Compteur électrique et fusibles. A première vue, rien d'anormal... Sauf lorsqu'on essaie de retirer/remplacer le fusible : tout reste dans la main. Avec une multitude de petits tas de... quelque-chose ressemblant vaguement à de la terre éparpillée à vos pieds.



Le "plafond". Perméable, distendu, fin comme une feuille de papier. J'avais souvent peur que le ciel me tombe sur la tête.



* Tous droits réservés *



AnnaJo